Le prix de départ et ce qu’il couvre
La première automatisation démarre à 490 € HT, prix affiché sur la page tarifs et en vigueur depuis le 27 août 2026. Il comprend l’observation de votre process réel (comment la demande arrive, qui fait quoi, où l’information finit), la mise en place, et un rodage pendant lequel l’agent prépare sans rien envoyer : vous validez, il apprend vos règles. Chaque automatisation supplémentaire est chiffrée dans un devis gratuit, détaillé poste par poste, remis sous 48 h. La surveillance se fait ensuite au même endroit que les sites que j’héberge : ce qui tourne est regardé, pas lâché dans la nature.
TVA non applicable (art. 293 B du CGI) : le montant HT est le montant payé, sans 20 % à ajouter.
Le prix selon ce que vous automatisez
Trois ordres de grandeur, calculés sur les prix publics de la page tarifs :
| Ce que vous automatisez | Au départ | La 1re année |
|---|---|---|
| Un enchaînement | 490 € HT | 718 € HT |
| Deux enchaînements posés ensemble | au devis | un seul forfait |
| Un agent sur un logiciel métier | dès 690 € HT | selon le périmètre |
Un enchaînement, c’est un déclencheur et deux ou trois actions. La première année ajoute l’hébergement et la surveillance à 19 € HT par mois, soit 228 € : 718 € HT au total. Deux enchaînements posés ensemble ne font pas doubler ce forfait, et l’observation de vos process n’est facturée qu’une fois. Ces montants viennent de l’arithmétique sur des prix publics. Le vôtre sort du devis, gratuit, après le premier échange.
Ce qu’une automatisation fait, concrètement
Trois situations réelles, celles que je montre sur la page automatisation :
- Un client écrit : l’agent lit le mail, retrouve le contexte et prépare la réponse, prête à relire et envoyer.
- Une demande arrive du site : le formulaire est trié, enregistré dans votre outil de gestion, et la relance part si la demande reste sans suite.
- Une facture arrive : les montants sont extraits et posés dans le tableur, sans recopie et sans oubli.
Le point commun : l’agent travaille avec vos outils actuels (boîte mail, tableur, logiciel de devis), il ne vous impose pas d’en changer.
Quatre choses qui font monter le prix
Le devis suit le travail réel. Quatre éléments l’allongent, et vous pouvez les estimer vous-même avant même de m’écrire :
- Le nombre d’outils à relier. Une boîte mail et un tableur, c’est court. Une boîte mail, un logiciel de devis, un tableur et un agenda, c’est quatre raccordements à écrire et à éprouver.
- La finesse des règles. Une règle unique (toute demande de devis part au chiffrage) se code en une passe. Ajoutez les exceptions (sauf les clients au contrat annuel, sauf en août, sauf au-delà d’un certain montant) et il faut écrire des cas et les tester.
- L’état de l’information de départ. Des pièces jointes lisibles et nommées se traitent vite ; des photos de factures froissées demandent une étape de lecture en plus.
- Ce qui part sans validation. Une action irréversible (envoyer, facturer, commander) exige des garde-fous, des journaux et un rodage plus long qu’un simple brouillon préparé.
Ce qui revient chaque mois
Une automatisation qui tourne a un coût récurrent, et il vaut mieux le connaître avant de signer :
- L’hébergement et la surveillance : à partir de 19 € HT par mois, le même forfait que pour les sites. Il couvre l’exécution, les sauvegardes chiffrées, la surveillance continue et les correctifs.
- Les appels au modèle d’IA, facturés à la consommation par le fournisseur. Le volume dépend du nombre de messages traités : le devis en donne l’ordre de grandeur pour vos volumes réels, et je vous dis quand un modèle plus petit suffit.
- Les abonnements de vos propres outils, s’il faut une formule supérieure pour ouvrir un accès automatisé. C’est écrit dans le devis, jamais découvert après.
Un prestataire qui ne chiffre pas ces trois lignes vous laisse une facture à venir.
Le calcul qui décide
Ce qui décide, c’est le temps rendu chaque semaine. Une tâche de 20 minutes par jour, sur environ 240 jours travaillés, représente 80 heures par an. Une recopie de 15 minutes, 60 heures. Posez la liste de ces gestes répétés, multipliez, et comparez au coût d’une automatisation qui les absorbe : la réponse tombe d’elle-même. C’est exactement ce que le premier échange gratuit sert à établir, chiffres de votre entreprise en main.
Comparer deux devis d’automatisation : cinq lignes à regarder
Les montants annoncés varient beaucoup d’un prestataire à l’autre, parce qu’ils ne couvrent pas la même chose. Avant de comparer des prix, comparez ces cinq lignes :
- L’observation de votre process est-elle comprise, ou facturée en supplément après la signature ?
- Qui fait tourner l’enchaînement ensuite, et sur quelle infrastructure ? Un enchaînement sans surveillance s’arrête un jour sans que personne le voie.
- Le coût mensuel est-il chiffré, appels au modèle compris ?
- À qui appartient ce qui est construit : les règles, les accès, les données de passage ?
- Que se passe-t-il si vous arrêtez ? Demandez si les règles et les accès sont documentés et récupérables, et si un confrère pourrait reprendre le tout.
Ces cinq réponses sont écrites dans mes devis, avant la signature.
Ce qu’un agent IA ne fait pas
Un agent n’engage pas votre entreprise tout seul : ce qui part sans validation est décidé explicitement, ensemble, et tout le reste attend votre accord. Il ne remplace pas un métier : il absorbe les gestes répétitifs autour du métier. Et il ne devine pas vos règles : on les écrit ensemble pendant l’observation, puis le rodage les éprouve sur vos vrais cas avant tout envoi automatique.
Obtenir votre chiffre exact
Décrivez la tâche qui vous mange vos soirées, même vaguement : trois phrases suffisent. Je réponds sous 24 h ouvrées, en disant si c’est automatisable, ce que ça demande et ce que ça coûte. Premier échange gratuit, devis détaillé gratuit sous 48 h. Si votre besoin ressemble plutôt à un outil complet, le logiciel métier sur mesure part de 690 € HT.