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Votre site tournera ici. Et ici, tout est documenté.

Pas de « cloud » anonyme : une infrastructure que je construis, que je surveille et dont je publie chaque choix technique : le contexte, les options, la décision, le résultat. Les pannes aussi.

Surveillance continueune panne se voit avant votre appel
Sauvegardes 3-2-1plusieurs copies, dont une hors site, chiffrée
Administration privéeinvisible depuis Internet

Vue volontairement expurgée : aucune adresse, aucun port, aucune topologie exacte. Montrer le raisonnement n'affaiblit pas ce qui le sert.

Le trajet d'une requête

Ce qui se passe entre le clic et la page.

Chaque étape existe pour une raison, et chacune a son record de décision plus bas. C'est ce chemin qui tourne pour les sites que j'héberge, celui-ci compris.

Une visite arrive

Du navigateur du visiteur jusqu'à la page servie

  1. Un visiteur cliquedepuis un moteur, un lien, un favori
  2. Certificat vérifiéTLS renouvelé automatiquement
  3. Porte d'entrée uniqueun seul point exposé, en-têtes durcis
  4. Le bon conteneurisolé, sans accès aux autres
  5. La page arriveservie, mesurée, surveillée

En parallèle et sans rapport avec le visiteur : sauvegardes chiffrées chaque nuit, surveillance continue, et une administration qui ne passe jamais par Internet.

Décisions documentées

Chaque brique, expliquée.

Le format est toujours le même : contexte, contraintes, options envisagées, décision, résultat.

Sauvegardes 3-2-1 et restauration

Plusieurs copies sur plusieurs supports, dont une hors site chiffrée, et un mode d'emploi de restauration écrit à froid.

Fiabilité · Sécurité

Porte d'entrée et certificats

Un point d'entrée unique, chiffrement automatique, en-têtes de sécurité : la façade de tous les sites hébergés.

Fiabilité · Sécurité

Réseau privé zero-trust

L'administration ne passe jamais par Internet : un réseau chiffré, appareil par appareil.

Sécurité

SSH indisponible après un reboot

Un durcissement volontaire couplé sans le savoir au démarrage du réseau privé : diagnostic, correctif d'une ligne, test de non-régression.

Décision + post-mortem

Gestion des secrets

Rien en clair dans le code ni la base : injection par fichiers, jetons hachés, coffre auto-hébergé.

Sécurité
Journal d'exploitation

Les pannes arrivent. Voici comment je les gère.

Un prestataire qui prétend n'avoir jamais de panne vous ment. Chaque incident réel a son post-mortem public : symptôme, diagnostic, correctif, leçon.

SSH indisponible après un reboot : la panne qui dormait

Symptôme. Reboot de maintenance planifié (mises à jour de sécurité, noyau en attente), le premier depuis des mois. Tout redémarre seul : sites clients en ligne, conteneurs relancés par leurs politiques Docker, le pair qui répond sur le maillage Tailscale. Tout, sauf SSH : « Connection refused » immédiat, sur l’adresse publique comme sur celle du VPN. La machine répond, mais rien n’écoute.

Diagnostic. Une vingtaine de minutes entre le premier refus et le retour de SSH, via la console KVM out-of-band d’OVHcloud (clavier interprété en QWERTY compris). systemctl status ssh donne le verdict : sshd, volontairement restreint à l’adresse du VPN maillé (durcissement zero-trust), a démarré avant que Tailscale ne monte son interface. L’adresse n’existait pas encore, le bind a échoué, sshd a épuisé ses tentatives et est resté couché. Le serveur n’avait jamais redémarré depuis ce durcissement : la panne dormait là depuis des mois.

Correctif. net.ipv4.ip_nonlocal_bind=1 dans /etc/sysctl.d/ : sshd peut se binder sur une adresse qui n’existe pas encore, et n’écoute toujours que sur le VPN. Vérifié par un test qui reproduit les conditions du boot (VPN coupé, sshd redémarré, service actif). Les options écartées et le tradeoff sont détaillés dans la décision complète.

Ce que ça a changé. Un service qui tourne depuis des mois n’a jamais prouvé qu’il savait démarrer : seul un reboot le prouve, et ils font désormais partie de la maintenance régulière. Et le chemin de secours (console out-of-band) reste volontairement indépendant de tout le reste : c’est lui qui a permis de régler l’incident en vingt minutes.

Panne chez l'hébergeur : serveur injoignable

Symptôme. Vendredi 19 juin, mi-journée : plus aucun nom de domaine ne résout sur les appareils du tailnet, alors que la connexion Internet est bonne. Cause immédiate : ces appareils utilisent le DNS interne de la plateforme comme résolveur, et le serveur qui l’héberge ne répond plus.

Diagnostic. Connexion correcte mais résolution muette : le problème est du côté du serveur. Confirmation rapide chez l’hébergeur : incident de refroidissement dans le datacenter de Roubaix, annoncé sur la page de statut d’OVHcloud (source publique). Environ deux heures trente d’indisponibilité vécue pour ce serveur ; la résolution complète de l’incident a pris une douzaine d’heures pour les derniers serveurs touchés.

Correctif. Aucun levier pendant l’incident : la panne est physique, chez l’hébergeur. Le travail utile se fait avant et après.

Ce que ça a changé. Deux enseignements. La dépendance DNS d’abord : faire du serveur le résolveur des appareils du tailnet transforme une panne d’hébergeur en panne de résolution générale sur tous les appareils. Corrigé depuis : un résolveur de secours est déclaré dans la configuration DNS du tailnet, les appareils gardent une résolution si le serveur ne répond plus. Le mono-serveur ensuite : le risque est connu et accepté à cette échelle, et une infrastructure multi-serveurs reste un objectif d’apprentissage (chantier au-delà du mono-serveur). Changer d’hébergeur ne protégerait de rien : ce type d’incident peut arriver partout.

Une mise à jour automatique coupe l'accès aux services privés

Symptôme. Tous les services privés répondent 403 : coffre de mots de passe, outils internes, dashboards. Les sites publics fonctionnent normalement. Découvert deux jours après le début de l’incident, en remarquant que le coffre de mots de passe ne se synchronisait plus : les services du tailnet ne servent pas tous les jours, la panne est restée silencieuse le temps d’un week-end.

Diagnostic (1 h 30). Les logs du reverse proxy montrent une adresse source en 172.x, celle de la passerelle du réseau Docker, au lieu de l’adresse tailnet du client. Le filtre tailscale-only, qui n’autorise que le réseau privé, refuse donc tout le monde. Remontée de piste : Tailscale s’était mis à jour automatiquement quelques jours plus tôt, et la nouvelle version introduit des règles de marquage de connexions qui, combinées au masquerading existant, réécrivent la source des paquets entrants avant qu’ils n’atteignent les conteneurs.

Correctif. Désactivation persistante du SNAT des routes locales côté Tailscale, sans effet de bord ici puisque ce nœud ne route aucun sous-réseau.

Ce que ça a changé. Deux jours d’incident silencieux sur la moitié de la plateforme, détectés par un hasard d’usage : c’est précisément ce que le chantier observabilité et alerting de la roadmap doit rendre impossible. Leçon complémentaire : une mise à jour automatique peut modifier le comportement réseau à bas niveau ; pour les composants réseau, lire le changelog avant de mettre à jour, quitte à épingler la version.

Méthode

Simple, écrit, sans surprise.

Vous savez toujours où en est votre projet, ce qu'il coûte, et qui appeler.

  1. Échangechez vous ou en visio
    gratuit
  2. Devisdétaillé, sous 48 h
    gratuit
  3. Constructionpoints d'étape réguliers
  4. Mise en servicerecette ensemble, formation
  5. Maintenancesurveillé, sauvegardé, joignable

Réponse sous 24 h ouvrées

à toute demande, par la personne qui fera le travail.

Devis détaillé sous 48 h

gratuit, poste par poste, sans engagement.

Un cadre écrit

devis signé, acompte à la commande, solde à la mise en service.

Tout vous appartient

nom de domaine, code, contenus et données : à votre nom, exportables, réversibles.

Les agents IA font partie de l'atelier : ils accélèrent la construction, les tests et la surveillance, et ce gain se retrouve dans vos devis. La relecture, les choix et la responsabilité restent humains : c'est moi qui signe.Ma méthode de travail avec les agents →

La personne derrière

Un interlocuteur, joignable.

Je suis Alexandre Cooreman, développeur indépendant dans le Cambrésis. Je conçois les sites et les outils, je les héberge, je les surveille, et quand quelque chose casse, c'est moi que vous appelez. Le premier rendez-vous se fait chez vous, sans frais.

Entreprise individuelleBasé dans le CambrésisDéplacements Cambrai · Valenciennes · DouaiÀ distance partout en France

Documents : Parcours technique ·CV (français) · CV (anglais) · LinkedIn

Pour aller plus loin

Notes techniques.

Des sujets pointus traités court, pour les curieux et les confrères : ma méthode de travail avec les agents IA, les certificats par DNS, la file de livraison des messages.

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Cette infrastructure peut héberger vos outils.

Hébergement géré et maintenance : à partir de 19 € HT / mois, forfait connu d'avance.

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